Communiqué de la liste DEBOUT !
Ensemble, la gauche qui ne renonce pas
Déclaration de la liste « Debout ! Ensemble, la gauche qui ne renonce pas »
mercredi 12 mars 2008 à 14:42
Au
terme d'une campagne unitaire dynamique et réussie, la liste « Debout !
» a réussi à rassembler plus de 5 % des voix. Ce score participe de la
percée des listes de « la gauche qui ne renonce pas' » un peu partout
en France.
Si la proportionnelle intégrale – seul système électoral démocratique –
était en vigueur, nous aurions obtenu 3 élu-e-s pour représenter 6789
toulousain-e-s.
Le système électoral en vigueur laisse quant à lui la possibilité à une
liste ayant franchi la barre des 5 % de fusionner au second tour avec
une liste ayant dépassé les 10 %. Soucieux de permettre le
rassemblement le plus large de toutes les gauches, pour battre la
droite, nous avons fait la proposition à la liste Cohen d'utiliser
cette possibilité légale.
Contrairement à ce qu'affirme le communiqué de la liste Cohen, nous
avons adopté cette position dès le début de la campagne. Les dirigeants
du PS, du PCF et des Verts ont refusé notre offre. Cette attitude que
nous déplorons appelle de notre part plusieurs remarques :
1/ A juste titre, Pierre Cohen dénonce depuis le début de sa campagne
le déficit démocratique à Toulouse. Il a même appelé à une « révolution
démocratique ». Cela commence mal : sa première décision constitue un
vrai déni de démocratie. Faire le choix d'éliminer notre liste et celle
que conduit François Simon du second tour, c'est nier à 11 % de
toulousain-e-s qui ont voté pour nos listes le droit d'avoir des
élu-e-s qui leur ressemblent.
2/ Au plan politique, le PS estime que Toulouse se gagne au centre. Il
préfère tenter de séduire l'électorat centriste et envoyer ainsi un
message négatif aux 14 000 toulousain-e-s, qui ont voté à la gauche de
sa liste au premier tour. C'est un choix que nous ne partageons pas et
nous lui souhaitons de ne pas le regretter dimanche soir. Pour nous,
Toulouse se gagne à gauche. Parce que face à la droite dure, nous
continuons à penser que les classes populaires aspirent à une gauche
qui s'assume et qui résiste.
3/ Nous l'avons dit et répété, au-delà des critiques que nous faisons
au PS, nous ne confondons pas la droite et la gauche. Nous souhaitions
et nous souhaitons toujours la défaite de la droite au pouvoir depuis
37 ans à Toulouse. Mais en nous écartant de cette bataille, le PS et
ses alliés estiment qu'ils sont mieux placés que nous-mêmes pour
convaincre les électeur-rice-s des listes de la gauche radicale qu'il
faut voter en masse pour eux dimanche prochain. Dont acte.
Le 11 mars, 16 h.
Source:
http://www.debout2008.org/
Communiqué du collectif unitaire antilibéral de Toulouse Centre
Dimanche
16 Mars : Toulouse doit changer de Cap’ !
Toulouse ville morte ?
Dimanche 16 mars nous avons l’occasion de mettre fin à 40 ans de pouvoir
d’une municipalité de droite qui détruit la solidarité en étouffant la vie
culturelle, associative et démocratique, en menant des politiques
discriminantes (sociales, géographiques,…) au service de quelques uns, toujours
les mêmes.
Votons !
Aujourd’hui, la possibilité d’un véritable changement pour Toulouse est
conditionnée par un changement d’équipe municipale.
Nous
aurions aimé qu’un autre choix s’offre à nous au second tour. Mais
parce que nous faisons encore la différence entre la droite Moudenc-Sarkozy et
la gauche, notre choix est clairement celui du vote pour la liste conduite par
le PS.
Pour autant, prendre ses
responsabilités pour battre la
droite n’est pas donner un chèque en blanc à cette gauche plurielle qui a
si souvent déçu. Nous ne nous reconnaissons ni dans ses pratiques, ni dans ses
orientations libérales.
La démocratie ne s’arrête pas aux élections !
Nous devrons obliger cette nouvelle équipe, élue aussi grâce à nos voix, à appliquer ses promesses. Combattre
ses renoncements et ses dérives droitières, implique, au lendemain de
l’élection, de mettre en place un contrôle citoyen et militant de ses actions,
des luttes unitaires pour faire de Toulouse une ville où il fait enfin bon
vivre pour tous et toutes.
Collectif Unitaire Antilibéral
Toulouse Centre
et ceux celles qui veulent s’approprier ce texte et
le diffuser.
Communiqué de presse de l'Association des Communistes Unitaires
Pour la première fois depuis 37 ans, Toulouse peut se soustraire à la
main-mise de la droite, et mettre en échec le tandem MOUDENC-SARKOZY.
En raison de la dimension nationale donnée par la droite à ce
scrutin, nous considérons que c'est une occasion à ne pas rater, même
si l'alternance qui nous est proposée, fortement teintée de
social-libéralisme, d'autant plus du fait qu'elle a refusé le fusion même technique, avec les listes à sa gauche,n'est pas, loin s'en faut, la garantie de l'application d'une politique locale véritablement de gauche.
Mais, comme toute défaite de la droite ne peut être qu'un encouragement
à aller toujours plus à gauche, les Communistes Unitaires appellent, le
15 mars, à se prononcer nettement, avant toute autre considération,
contre la droite sarkozyenne et sa politique profondément malfaisante,
aux plans social et démocratique, qui sévit à Toulouse comme ailleurs.
Les Communistes Unitaires, vont redoubler d'efforts, pour permettre la
convergence de toutes les force antilibérales et de transformation
sociale, autour d'un projet alternatif commun, afin d'ouvrir la
perspective d'une alternative véritablement de gauche, pour Toulouse et
notre pays.
Communiqué de presse de " l'Autre Liste"
Par Philippe le mercredi, mars 12 2008, 15:16
Municipalas 2008 Tolosa
En décidant de ne pas respecter les électrices et électeurs ayant choisi de voter au 1er tour pour l’autre liste,
Pierre Cohen s’exonère du minimum démocratique. Ne pas respecter les
électrices et les électeurs de gauche s’étant prononcés sur un
programme souhaitant enrichir celui de du Parti Socialiste est une
erreur politique et un déni démocratique.
Pierre Cohen a eu pour seule proposition le débauchage d’une
personne, François Simon, au lieu d’envisager un accord entre deux
listes. Il a aussi fait preuve d’irrespect quant à la proportionnalité
et aux colistiers de l’autre liste. Ceci au regard des enjeux d’une victoire de la gauche à Toulouse.
François Simon s’est exprimé au nom de l’autre liste à l’heure limite du dépôt des listes de second tour en Préfecture :

« La différence entre une et trois places, c'est celle entre le
débauchage et le respect. Je regrette que Pierre Cohen ne tienne pas
compte des 14 000 électeurs qui ont voté pour deux listes (l’autre liste 5,42% et Debout 5,07). Nous laissons les électeurs de l’autre liste choisir en conscience entre battre la droite et le déni de démocratie. Nous ne donnons donc aucune directive de vote.»
Demain, sur le terrain, dans les luttes, les membres de l’autre liste seront présents pour construire un monde à gauche, solidaire et altermondialiste.
(souce: le site de l'Autre Liste)
Communiqué de presse lcr 31
Le premier tour des
municipales a marqué une rejet de la droite au pouvoir.
Le score sans précédent
des listes de la gauche radicale est aussi l'indication du niveau de
l'exaspération sociale qui, nous l'espérons, se
concrétisera par des luttes de grande ampleur le plus vite
possible.
Ce score renforce notre
détermination d'aller vers la création d'un nouveau
parti anticapitaliste.
Dans notre département,
les listes présentées ou soutenues par la LCR ont connu
des succès inédits. A Colomiers et Muret, les listes de
la LCR, présentes pour la 1ere fois, ont franchi la barre des
5 % et obtenu respectivement 6,89 % et 5,52 %.
Notre camarade Laurent
Marty est désormais conseiller municipal de Colomiers.
A Muret, la liste LCR a
cherché à fusionner avec celle du PS qui lui a préféré
s'associer au PCF et... au Modem !
A Toulouse, la liste
« Debout ! » conduite par notre camarade Myriam
Martin et soutenue par la LCR, les Motivées et l'appel
unitaire antilibéral a obtenu près de 7000 voix (5,07
%). Elle a proposé de fusionner avec le PS qui a refusé.
L'entre-deux tours, à Toulouse comme ailleurs, a montré
que le PS mais aussi le PCF ont une conception qui élimine le
pluralisme au profit du ralliement politique à leur projet. Le
PS préfère séduire l'électorat centriste
que de répondre à l'électorat populaire qui
réclame que la gauche s'oppose avec efficacité à
la droite.
En dépit de cette
attitude que nous déplorons, nous souhaitons que les amis de
Sarkozy perdent le maximum de villes dimanche prochain.
F. B.
porte parole de la LCR 31
Le 13 mars 2008